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	<description>Gestion des affaires, valorisation &#38; transmission d’entreprise</description>
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		<title>Valoriser et céder une entreprise de construction en wallonie en 2026 : marché, multiples ebitda et fiscalité des plus-values</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gallys_Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 07:15:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Transmission - Acquisition]]></category>
		<category><![CDATA[Transmission de société]]></category>
		<category><![CDATA[valorisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le paradoxe wallon de 2026 : jamais le secteur de la construction n&#8217;a connu autant de faillites, et pourtant le marché de la transmission n&#8217;a jamais été aussi actif. Si vous dirigez une entreprise de construction saine en Wallonie et que vous envisagez de céder — dans 6 mois ou dans 3 ans — vous n&#8217;avez probablement jamais eu autant de raisons d&#8217;agir. Mais vous n&#8217;avez jamais eu autant à perdre en vous y prenant mal. Cet article vous donne les repères concrets : comment votre entreprise est valorisée, ce que la réforme fiscale 2026 change vraiment pour votre poche, et les 8 leviers actionnables pour ne pas laisser d&#8217;argent sur la table. Table des matières Le secteur de la construction en Wallonie en 2026 : état des lieux Le marché wallon de la transmission : un record en 2025 Comment valoriser une entreprise de construction : la méthode des multiples d&#8217;EBITDA Fiscalité 2026 : ce que la réforme change vraiment 8 leviers pour maximiser la valeur avant de vendre Questions Fréquentes (FAQ) Chiffres Clés Le secteur de la construction en wallonie en 2026 : état des lieux Soyons directs : 2025 a été une année brutale pour la construction belge. Selon les chiffres du SPF Économie, 2 780 entreprises de construction ont fait faillite en 2025, un record absolu. Le secteur de la construction et de l&#8217;installation a toujours été fortement dépendant de la conjoncture économique générale, avec des marges bénéficiaires particulièrement faibles et des coûts fixes élevés. Les sous-secteurs les plus touchés ? Le non résidentiel (faillites en hausse de +17 %) et les infrastructures (+36 %). Les starters sont en recul de 7 % tandis que les défaillances progressent de +10 % sur l&#8217;ensemble du marché. La reprise 2026 : modérée, mais réelle Embuild table sur une légère reprise de +0,2 % pour l&#8217;ensemble du secteur en 2026. La construction de nouveaux logements reste en grande difficulté, et une reprise semble peu probable en 2026. En revanche, la rénovation énergétique, les techniques spéciales et le second œuvre résistent mieux. Ce que cela signifie pour un cédant : les acquéreurs sont devenus plus sélectifs. Ils fuient les entreprises trop exposées au neuf résidentiel ou aux marchés publics d&#8217;infrastructure. En revanche, les PME solides — carnet de commandes récurrent, marges défendables, équipe autonome — restent des cibles très recherchées. La rareté des &#8220;belles affaires&#8221; joue en votre faveur si vous êtes dans cette catégorie. À retenir : Un marché difficile ne signifie pas un marché mort pour la transmission. Il signifie que les acheteurs paient le juste prix pour les bonnes entreprises — et qu&#8217;ils ne paient plus pour les autres. Le marché wallon de la transmission : un record en 2025 Wallonie Entreprendre a accompagné 544 transmissions d&#8217;entreprises en 2025, un nombre en légère progression par rapport aux 519 cessions recensées en 2024. Plus de 7 107 emplois ont pu être pérennisés grâce à ces transmissions. 📊 544 en 2025 — record absolu &#8211; Transmissions accompagnées en Wallonie Pour mémoire, ce chiffre était de 295 en 2020. La progression est continue et témoigne d&#8217;une structuration croissante du marché wallon de la cession-acquisition. Les grandes tendances du marché 2025 79 % des transactions portent sur des entreprises valorisées sous 5 M€ — le cœur de cible des PME de construction wallonnes 52 % des acquéreurs sont des acheteurs stratégiques (croissance externe, consolidation sectorielle) 89 % des opérations sont des cessions d&#8217;actions — et non des ventes d&#8217;actifs 34 % des cessions sont motivées par le départ à la retraite du dirigeant 86 % des transmissions sont bouclées en moins d&#8217;un an La construction figure régulièrement en tête des secteurs les plus actifs sur le marché wallon de la transmission, aux côtés des services. &#8220;Le marché de la transmission en Wallonie est stable et dynamique&#8221; — Wallonie Entreprendre Comment valoriser une entreprise de construction : la méthode des multiples d&#8217;ebitda C&#8217;est la méthode de référence sur le marché wallon. Elle est simple à comprendre, mais dangereuse à mal appliquer. La formule de base Valeur d'entreprise (EV) = EBITDA retraité × Multiple sectoriel Valeur des actions (Equity Value) = EV − Dettes nettes + Trésorerie excédentaire L&#8217;EBITDA retraité, c&#8217;est le bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements — après avoir neutralisé les éléments non récurrents et recalé la rémunération du dirigeant au niveau du marché. C&#8217;est la vraie capacité bénéficiaire normalisée de votre entreprise. Les multiples observés en 2026 Selon le M&#38;A Monitor 2026 de la Vlerick Business School, le multiple moyen EV/EBITDA en Belgique s&#8217;établit à 6,4× tous segments confondus. Dans le segment small-cap (deals inférieurs à 20 M€), la valorisation moyenne progresse à 5,1× en 2025. Pour la construction wallonne spécifiquement, le multiple de référence observé sur les transactions 2025 se situe à 5,5×, avec une fourchette réelle de 3,5× à 8× selon le profil de l&#8217;entreprise. Tableau de positionnement sectoriel — multiples EV/ebitda 2026 Secteur Multiple bas Multiple médian Multiple haut Construction wallonne 3,5× 5,5× 8,0× Services B2B 4,0× 6,0× 9,0× Distribution / Commerce 3,0× 4,5× 6,5× Technologies / SaaS 8,0× 12,0× 15,0× Industrie manufacturière 3,5× 5,0× 7,5× Toutes activités Wallonie 3,5× 5,6× 9,0× Sources : Wallonie Entreprendre Reporting 2025, M&#38;A Monitor Vlerick Business School 2026, données GALLYS 📊 5,5× (fourchette 3,5× – 8×) &#8211; Multiple EV/EBITDA médian construction Wallonie Les 6 facteurs qui font varier votre multiple La fourchette entre 3,5× et 8× est énorme — elle représente souvent plusieurs millions d&#8217;euros. Voici ce qui l&#8217;explique : 1. la taille (prime de taille) Une entreprise avec un EBITDA de 2 M€ obtiendra un multiple supérieur à celle qui affiche 300 K€. Les acheteurs paient une prime pour la scalabilité et la réduction du risque de concentration. 2. la récurrence des revenus Un carnet de commandes avec des contrats-cadres pluriannuels, des marchés de maintenance ou des contrats de service récurrents : c&#8217;est du multiple supplémentaire. Un flux de chantiers &#8220;one-shot&#8221; : c&#8217;est une décote. 3. la dépendance au dirigeant C&#8217;est le facteur le plus souvent sous-estimé. Si</p>
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		<title>Cession de PME en wallonie : ce que les chiffres 2025 révèlent vraiment sur la valorisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gallys_Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 13:57:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cession d'entreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le multiple moyen de&#160;5,6x l&#8217;EBITDA. C&#8217;est le chiffre que retiennent la plupart des dirigeants wallons après avoir parcouru le dernier rapport sur la transmission d&#8217;entreprises. C&#8217;est aussi le chiffre qui risque de leur coûter cher — s&#8217;ils s&#8217;y fient sans le décrypter. Car derrière cette moyenne se cachent des réalités très différentes selon votre secteur, la taille de votre entreprise et surtout la façon dont vous organisez votre processus de cession. Voici ce que le rapport dit, ce qu&#8217;il ne dit pas, et ce que cela signifie concrètement pour votre PME. Table des matières Les chiffres clés du marché wallon en 2024 Ce que la moyenne cache : l&#8217;écart sectoriel et de taille Le vrai déterminant du prix : le processus, pas le marché Ce que ça signifie pour votre PME Passez à l&#8217;action : diagnostiquez votre situation Questions fréquentes Chiffres clés Les chiffres clés du marché wallon en 2024 Pour la 12e année consécutive, Wallonie Entreprendre a publié son baromètre du marché wallon de la transmission. Le&#160;rapport annuel de Wallonie Entreprendre&#160;repose sur les déclarations de 99 experts actifs — soit 65 % du réseau agréé — impliqués directement dans les transactions closes en 2024. Voici les données brutes : Indicateur Chiffre 2024 Nombre de transactions recensées 544 Multiple moyen EV/EBITDA 5,6x Part des acquéreurs stratégiques 52 % Principal motif de cession Retraite / pension (34-36 %) Transactions avec clause d&#8217;earn-out 14 % (63 deals) Clôture en moins d&#8217;un an 86 % 📊&#160;544 deals en 2024&#160;&#8211; Transactions de cession-acquisition en Wallonie Ces chiffres ont le mérite d&#8217;exister : le marché wallon de la transmission reste actif, avec plus d&#8217;une transaction par jour ouvrable. La pension demeure le premier moteur de cession — ce qui signifie aussi que beaucoup de dirigeants entament le processus trop tard, sous pression du calendrier plutôt que dans une logique d&#8217;optimisation de la valeur. À retenir :&#160;Les&#160;données 2025 de Wallonie Entreprendre&#160;confirment la solidité du marché wallon. Mais elles fournissent une photographie, pas un mode d&#8217;emploi pour maximiser votre prix de cession. Ce que la moyenne cache : l&#8217;écart sectoriel et de taille Un multiple 5,6x qui ne s&#8217;applique probablement pas à votre entreprise L&#8217;étude 2025 indique un multiple moyen global de 6,5x EBITDA au niveau national, mais ce chiffre masque un effet taille extrêmement prononcé. Le rapport Wallonie Entreprendre confirme ce phénomène à l&#8217;échelle régionale avec un multiple moyen de 5,6x — inférieur à la moyenne nationale, pour des raisons structurelles que nous détaillerons. La réalité sectorielle en Wallonie : Secteur Multiple EV/EBITDA observé Profil type Technologies / SaaS / Services intellectuels 6,5x – 7,4x Revenus récurrents, forte croissance Services B2B spécialisés 5,8x – 6,5x Contrats long terme, faible dépendance client Industrie manufacturière 4,8x – 5,6x Actifs tangibles, marges modérées Commerce / Distribution 4,4x – 5,0x Faibles barrières à l&#8217;entrée Services opérationnels traditionnels 3,5x – 4,4x Forte dépendance humaine, risque opérationnel La fourchette réelle va donc de&#160;4,4x à 7,4x&#160;selon le secteur — soit un écart de valorisation de près de 70 % pour un même niveau d&#8217;EBITDA. =&#62; Si votre entreprise génère 500 000 € d&#8217;EBITDA, cela représente une différence de&#160;1,5 million d&#8217;euros&#160;entre le bas et le haut de cette fourchette. Pourquoi le segment 1m–5m€ est structurellement sous la moyenne La fourchette réelle va donc de&#160;4,4x à 7,4x&#160;selon le secteur — soit un écart de valorisation de près de 70 % pour un même niveau d&#8217;EBITDA. Si votre entreprise génère 500 000 € d&#8217;EBITDA, cela représente une différence de&#160;1,5 million d&#8217;euros&#160;entre le bas et le haut de cette fourchette. Pour les transactions portant sur des entreprises de moins de 5 millions d&#8217;euros de chiffre d&#8217;affaires, le multiple médian tombe autour de 4,5x EBITDA, avec un grand nombre de transactions conclues entre 3x et 4,5x, parfois même en dessous. Ce phénomène s&#8217;explique par trois facteurs combinés : L&#8217;écart wallonie vs. national : 5,6x contre 6,4x Le Vlerick M&#38;A Monitor 2026 révèle que les fonds de private equity paient en moyenne 7,3 fois l&#8217;EBITDA, contre 6,2 fois pour les acquéreurs stratégiques. L&#8217;écart entre la moyenne wallonne (5,6x) et la moyenne nationale (6,4x selon Vlerick) s&#8217;explique en partie par la structure du tissu économique wallon : une proportion plus élevée de PME industrielles et de services traditionnels — les secteurs précisément les moins valorisés — et une présence plus limitée des fonds de private equity sur les petits deals régionaux. 📊&#160;5,6x vs. 6,4x EV/EBITDA&#160;&#8211; Écart de multiple Wallonie vs. Belgique Le vrai déterminant du prix : le processus, pas le marché Acquéreur stratégique vs. acquéreur financier : une logique opposée Le rapport indique que&#160;52 % des transactions&#160;impliquent un acquéreur stratégique. Ce chiffre est souvent présenté comme positif — et il l&#8217;est, en termes de volume. Mais en termes de prix, la réalité est plus nuancée. Selon le M&#38;A Monitor 2026 de Vlerick, ce qui a surpris les chercheurs, c&#8217;est que les acheteurs financiers paient des multiples d&#8217;acquisition plus élevés en moyenne que les acheteurs stratégiques : 7,3 fois l&#8217;EBITDA contre 6,2 fois. Pourquoi ? Parce que les acquéreurs financiers (fonds, family offices) raisonnent sur un TRI cible et valorisent la capacité bénéficiaire future. Les acquéreurs stratégiques, eux, intègrent des synergies dans leur modèle — mais négocient souvent plus durement sur le prix de base, sachant qu&#8217;ils récupèrent la valeur différemment. Ce que cela signifie pour vous :&#160;vendre à un concurrent ou à un industriel n&#8217;est pas automatiquement synonyme de meilleur prix. Tout dépend du profil spécifique de l&#8217;acquéreur et de la façon dont vous présentez les synergies potentielles. Le processus compétitif : le levier le plus sous-estimé La différence de prix entre une cession négociée de gré à gré et un processus structuré avec plusieurs acquéreurs en compétition peut atteindre&#160;20 à 35 %&#160;sur le prix final. Voici pourquoi : Scénario Dynamique Impact sur le prix Négociation directe avec un seul acquéreur L&#8217;acheteur fixe l&#8217;ancrage de prix Prix bas, peu de levier Processus avec 2-3 acquéreurs en parallèle Tension concurrentielle modérée Prix de marché Processus compétitif structuré (5+ acquéreurs) Enchères implicites, FOMO de l&#8217;acheteur Prix optimisé, +20-35 % Une</p>
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		<title>Réforme de la taxation des plus-values : pourquoi 2026 est une année charnière pour les dirigeants d’entreprise.</title>
		<link>https://www.gallys.be/reforme-taxation-plus-values-belgique-cession-entreprise-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Gallys_Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 14:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Taxation]]></category>
		<category><![CDATA[Transmission - Acquisition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une réforme fiscale historique en Belgique Pendant des décennies, la Belgique constituait une exception en Europe : cession d&#8217;actions, transmission de parts de société, les plus-values au fil des années réalisées dans le cadre de la gestion normale du patrimoine privé échappaient largement à l’impôt. Cette époque est révolue. Le 3 avril 2026, la Chambre des représentants a adopté la réforme instaurant une taxe de 10% sur les plus-values réalisées à partir du 1er janvier 2026 sur les actifs financiers. Pour les dirigeants qui envisagent, aujourd&#8217;hui ou demain, de céder leur société, ce changement de paradigme fiscal est fondamental. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un ajustement technique : il s&#8217;agit d&#8217;une transformation structurelle qui peut représenter des centaines de milliers d&#8217;euros d&#8217;impact net sur le produit de leur cession. Ce qui change concrètement pour les dirigeants ✔️ Le taux de taxation 10 % sur les plus-values nettes réalisées sur actifs financiers. Ce taux, comparativement modéré à l&#8217;échelle européenne, s&#8217;applique sur la différence entre le prix de cession et le coût d&#8217;acquisition de référence. ✔️ Les exemptions prévues Une exonération annuelle de 10 000 € par personne est prévue, avec la possibilité de reporter jusqu&#8217;à 1 000 € par an sur 5 ans, soit une franchise cumulée maximale de 15 000 €. Pour un dirigeant qui cède une PME ayant créé plusieurs millions de valeur, ces seuils sont symboliques. ✔️ L’entrée en vigueur rétroactive Le texte est d&#8217;application rétroactive au 1er janvier 2026. Autrement dit, toute cession réalisée depuis le début de cette année entre dans le champ de la réforme, même si la loi n&#8217;a été promulguée qu&#8217;en avril. Les intermédiaires financiers (banques, courtiers) disposeront jusqu&#8217;au 1er juin 2026 pour mettre en place les mécanismes de retenue à la source. La taxe vise les personnes physiques résidentes en Belgique et certaines entités juridiques (ASBL, fondations). Les sociétés en tant que telles, les investisseurs institutionnels et les non-résidents sont, sous certaines conditions, hors champ. Pourquoi la valorisation au 31 décembre 2025 devient stratégique La loi du 3 avril 2026 contient une disposition transitoire d&#8217;une importance capitale, souvent mal comprise : elle fixe au 31 décembre 2025 la valeur de référence (le « coût d&#8217;acquisition ») pour le calcul des plus-values futures. Concrètement, seules les plus-values générées à partir du 1er janvier 2026 sont imposables. En principe, les plus-values accumulées avant le 1er janvier 2026 ne sont pas soumises à la nouvelle taxe, pour autant que leur valeur de référence au 31 décembre 2025 puisse être démontrée de manière suffisamment documentée. Pour un dirigeant qui possède une société depuis 10, 15 ou 20 ans, la valeur accumulée jusqu&#8217;à fin 2025 peut représenter l&#8217;essentiel du patrimoine entrepreneurial. La protéger de la taxation, c&#8217;est préserver une part majeure du fruit de toute une carrière. Quel impact pour la transmission de votre entreprise ? Prenons un exemple simplifié. Vous détenez 100 % d&#8217;une PME que vous avez fondée il y a 15 ans. Sa valeur au 31 décembre 2025 est estimée à 3 millions d&#8217;euros. Vous la cédez en 2028 pour 4 millions d&#8217;euros. L&#8217;enjeu n&#8217;est pas marginal. C&#8217;est une différence qui peut dépasser le coût de toute une vie de cotisations sociales sur une seule transaction. Et la fenêtre pour établir cette référence au 31 décembre 2025 est ouverte, mais elle ne le restera pas indéfiniment. Pourquoi agir maintenant plutôt qu’attendre La valeur de référence du 31 décembre 2025 ne se décrète pas. Elle se documente. Une valorisation professionnelle et indépendante, réalisée selon des méthodes reconnues (DCF, multiples sectoriels, actif net corrigé), constitue la base de preuve que vous pourrez opposer à l&#8217;administration fiscale lors d&#8217;une cession ultérieure. Établir cette valorisation aujourd&#8217;hui, en 2026, sur la base des données financières 2025, est encore possible et techniquement rigoureux. Attendre signifie laisser une zone d&#8217;incertitude s&#8217;installer sur votre patrimoine. Et dans un contexte fiscal en mouvement, l&#8217;incertitude est toujours le pire des conseillers. Par ailleurs, la valorisation n&#8217;est pas seulement un outil défensif. Elle est aussi : La réforme repose sur un principe essentiel : la valeur de vos actifs au 31 décembre 2025 devient la référence fiscale pour distinguer les plus-values historiques, non taxées, des plus-values futures potentiellement imposables. Mais cette valeur de référence ne se présume pas. En cas de cession future, le contribuable devra être capable de démontrer de manière cohérente, documentée et économiquement défendable la valeur de son entreprise à cette date charnière. Pour de nombreux dirigeants, il s’agit probablement de la décision patrimoniale la plus importante depuis la création de leur société. Valorisation, fiscalité et transmission : une approche globale Chez Gallys, nous travaillons avec des dirigeants qui ont consacré l&#8217;essentiel de leur vie professionnelle à construire leur entreprise. La transmission est un moment chargé — financièrement, humainement, émotionnellement. Nous ne croyons pas à la décision dans la précipitation. Mais il y a une différence entre décider vite et s&#8217;informer vite. Comprendre l&#8217;impact de la réforme sur votre situation, établir une valorisation de référence, cartographier vos options : ce sont des étapes préparatoires qui n&#8217;engagent à rien mais qui peuvent vous faire gagner (ou perdre) des sommes considérables. Le dirigeant avisé ne vend pas son entreprise parce qu&#8217;une loi fiscale vient d&#8217;être votée. Mais il documente sa position fiscale parce que la loi vient d&#8217;être votée. Ce sont deux décisions très différentes. Comment Gallys accompagne les dirigeants face à cette réforme Gallys est un cabinet indépendant spécialisé en valorisation et transmission d&#8217;entreprises. Depuis notre création, nous avons accompagné des dizaines de dirigeants belges dans la préparation et la réalisation de leur cession. Notre approche repose sur trois convictions : Face à la réforme du 3 avril 2026, nous proposons à nos clients dirigeants un premier entretien d&#8217;analyse de situation, sans engagement : comprendre votre structure actuelle, identifier les enjeux fiscaux spécifiques à votre situation, et déterminer si une valorisation de référence au 31 décembre 2025 est pertinente dans votre cas. &#160;</p>
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		<title>Transmission d’entreprise : pourquoi les dirigeants attendent toujours trop longtemps</title>
		<link>https://www.gallys.be/transmission-dentreprise-pourquoi-les-dirigeants-attendent-toujours-trop-longtemps/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Gallys_Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 07:58:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Transmission - Acquisition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Belgique, près d’une PME sur deux n’a toujours pas de plan de transmission formalisé. Pourtant, la transmission d’entreprise est souvent l’une des décisions les plus stratégiques &#8211; et les plus sensibles &#8211; dans la vie d’un dirigeant. Entre valorisation de l’entreprise, fiscalité, préparation du management et attractivité pour les acquéreurs, une cession ne s’improvise pas. Dans un contexte marqué par le vieillissement des dirigeants, les évolutions fiscales et un marché actif de la reprise d’entreprise en Belgique, la planification successorale devient un véritable levier stratégique. La nouvelle réforme sur les taxations des plus-values pousse aujourd’hui de nombreux dirigeants à réévaluer leur calendrier de transmission et leur stratégie de valorisation. Nous avons interrogé Laurent Dasnois, expert en transmission d’entreprise chez Gallys, pour comprendre pourquoi anticiper plusieurs années à l’avance change radicalement l’issue d’une transmission. Pourquoi les dirigeants repoussent la transmission de leur entreprise ? La raison la plus fréquente, est psychologique avant d’être stratégique. Transmettre son entreprise, pour beaucoup de dirigeants, c’est accepter une forme de fin. Et personne ne se précipite vers ça. Ce que ça coûte&#160;? Une valorisation sous-optimale, une fiscalité mal anticipée, et parfois un deal qui ne se fait tout simplement pas, &#160;faute de préparation. On voit des dossiers se fermer parce que l’information financière n’était pas prête, ou parce que la dépendance au dirigeant était trop forte pour rassurer un acquéreur. Réforme fiscale : pourquoi le bon moment, c’est maintenant. Le bon moment, c’est maintenant et encore plus avec la nouvelle réforme sur les taxations sur les plus-values. En pratique, on recommande d’entamer la réflexion 3 à 5 ans avant. Pas pour vendre plus vite, mais pour avoir le temps d’agir : optimiser la structure juridique, réduire les risques, renforcer le management et préparer la valorisation de l’entreprise. Ce sont des chantiers qui ne se font pas en six mois. Ceux qui arrivent avec 18 mois devant eux, on fait quelque chose. Ceux qui arrivent avec 3 ans, on fait vraiment quelque chose. Une transmission d’entreprise réussie repose rarement sur une décision prise dans l’urgence. Plus la préparation commence tôt, plus les leviers de valorisation peuvent être activés efficacement : structuration financière, organisation interne, autonomie du management ou encore réduction des risques liés au dirigeant. Qu’est-ce qu’une planification successorale efficace ? On commence toujours par comprendre l’entreprise dans sa globalité&#160;: financièrement, organisationnellement, humainement. Valorisation, oui, mais aussi gouvernance, dépendances, documentation. La planification successorale, c’est mettre l’entreprise en état d’être transmise&#160;: lisible pour un acquéreur, solide sans le dirigeant, attractive sur le marché. C’est un travail de fond, pas une check-list à cocher trois mois avant la vente. Aujourd’hui, les acquéreurs sont particulièrement attentifs à la solidité opérationnelle des PME belges qu’ils analysent. Une entreprise trop dépendante de son dirigeant ou disposant d’une documentation incomplète peut voir sa valorisation fortement réduite lors d’une cession. L’erreur la plus fréquente lors d’une cession d’entreprise La confusion entre la valeur perçue et la valeur réelle. Beaucoup de dirigeants arrivent avec un chiffre en tête, souvent basé sur ce qu’un collègue a obtenu, ou sur un multiple entendu dans un dîner. La réalité du marché est souvent différente. Et quand on découvre l’écart à 6 mois d’un départ souhaité, on n’a plus le temps d’agir sur les leviers qui auraient pu changer la donne. La valorisation d’une entreprise ne dépend pas uniquement du chiffre d’affaires ou de l’intuition du dirigeant. Elle repose sur des critères précis : rentabilité, récurrence des revenus, structure des coûts, dépendances commerciales, qualité du management et perspectives de croissance. Préparer la transmission de son entreprise avec Gallys Vous envisagez une transmission d’entreprise ou souhaitez préparer la succession de votre PME dans les prochaines années ? Gallys accompagne les dirigeants dans leur planification successorale, la valorisation de leur entreprise et la préparation stratégique de leur cession afin de maximiser la valeur de transmission et sécuriser chaque étape du processus. Le diagnostic transmission et valorisation permet d’identifier les forces, les risques et les leviers d’amélioration avant toute décision stratégique. FAQ – Transmission d’entreprise Le diagnostic transmission et valorisation permet d’identifier les forces, les risques et les leviers d’amélioration avant toute décision stratégique. Quand faut-il préparer la transmission de son entreprise ? Idéalement entre 3 et 5 ans avant une cession afin d’optimiser la valorisation, la fiscalité et la structure de l’entreprise. Pourquoi la réforme fiscale impacte-t-elle les dirigeants de PME ? Les nouvelles règles sur les taxations des plus-values poussent de nombreux dirigeants à revoir leur stratégie de transmission et leur calendrier de cession. Comment valoriser une entreprise avant une transmission ? La valorisation dépend notamment de la rentabilité, de la structure financière, du management, des risques et du potentiel de croissance.</p>
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		<title>Les 7 milestones du project management pour réussir vos projets de transformation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gallys_Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 10:02:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Diagnostic]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les projets de transformation sont devenus incontournables pour les entreprises : digitalisation, nouveaux outils, évolution des processus ou développement marketing. Pourtant, une part importante des projets n’atteint pas ses objectifs. Selon le Project Management Institute, seulement 55% des projets aboutissent réellement aux résultats attendus (Pulse of the Profession, 2023). Dans la majorité des cas, la cause n’est pas technique. Le problème vient du manque de structuration du projet dès le départ. C’est précisément ce que permettent les milestones du project management : structurer un projet autour de décisions clés et sécuriser chaque étape stratégique. ✅ Qu’est-ce qu’un milestone en gestion de projet ? Un milestone (jalon) est un point clé dans un projet qui marque une étape importante. Contrairement à une tâche, il correspond à une validation stratégique. Les milestones sont largement utilisés dans les méthodes de gestion de projet recommandées par le Project Management Institute (PMI). ✅ Les 7 milestones essentiels du project management 1. Clarifier le problème 2. Définir les objectifs 3. Construire le cahier des charges 4. Choisir la solution 5. Piloter la mise en œuvre 6. Préparer l’adoption 7. Mesurer les résultats ✅ Pourquoi le change management est indispensable Beaucoup de projets échouent non pas parce que la solution est mauvaise, mais parce que les équipes ne l’adoptent pas. Selon John Kotter, les transformations organisationnelles réussies reposent notamment sur : Source :Kotter, J. – Leading Change, Harvard Business School Press, 1996. ✅ Structurer l’entreprise pour la rendre transmissible Une entreprise transmissible est une entreprise lisible. Les processus sont documentés, les rôles clarifiés, les indicateurs suivis. Le business plan n’est pas un exercice théorique, mais un outil vivant, capable de démontrer une trajectoire crédible. La préparation de la due diligence fait partie intégrante de cette structuration. Elle oblige à mettre à plat l’information, à identifier les zones de risque et à y apporter des réponses avant qu’un acquéreur ne les transforme en arguments de négociation. Cette phase est souvent inconfortable. Elle est pourtant essentielle. Ce que le dirigeant n’identifie pas lui-même sera identifié par le marché — rarement à son avantage. ✅ Comment structurer vos projets avec les milestones &#160; &#160;</p>
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		<title>Valorisation d’entreprise : les vrais facteurs qui déterminent le prix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gallys_Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:37:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Transmission - Acquisition]]></category>
		<category><![CDATA[Valorisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Combien vaut mon entreprise ? » C’est souvent la première question qu’un dirigeant se pose lorsqu’il envisage une transmission, une levée de fonds ou simplement lorsqu’il souhaite comprendre la valeur de ce qu’il a construit. La question est légitime. Mais elle est souvent abordée de manière trop simplifiée. La valorisation d’une entreprise ne se résume jamais à un chiffre unique.Elle est le résultat d’une analyse complète qui combine données financières, potentiel stratégique et niveau de risque. Autrement dit, la valorisation raconte une histoire : celle de la performance passée de l’entreprise, mais surtout de sa capacité à générer de la valeur dans le futur. Les chiffres : le point de départ de la valorisation Toute évaluation d’entreprise commence par l’analyse des fondamentaux financiers. ✅ Les experts examinent notamment : Ces indicateurs permettent d’évaluer la solidité du modèle économique. Plusieurs méthodes de valorisation reposent directement sur ces données financières. ✅ Parmi les plus utilisées : La méthode des multiples Elle consiste à appliquer un multiple au résultat opérationnel ou à l’EBITDA de l’entreprise. Par exemple : EBITDA : 800 000 €Multiple sectoriel : 5 Valorisation estimée :4 000 000 € La méthode des flux de trésorerie actualisés (DCF) Cette méthode consiste à estimer les flux futurs que l’entreprise pourra générer, puis à les actualiser pour déterminer leur valeur actuelle. Selon Aswath Damodaran, professeur de finance à la NYU Stern School of Business, la valorisation consiste précisément à déterminer la valeur actuelle des flux futurs générés par une entreprise. Source :Damodaran, Investment Valuation, Wiley Finance, 2012. Mais les chiffres ne racontent qu’une partie de l’histoire. Le potentiel de croissance : un facteur clé de valorisation Les investisseurs ne regardent pas uniquement les performances passées. Ils cherchent avant tout à comprendre le potentiel futur de l’entreprise. ✅ Plusieurs questions structurantes entrent alors en jeu : Possède-t-elle un avantage concurrentiel durable ? L’entreprise peut-elle accéder à de nouveaux marchés ? Son modèle économique est-il scalable ? Peut-elle diversifier ses sources de revenus ? Une entreprise avec une trajectoire de croissance crédible peut obtenir une valorisation significativement plus élevée, même si sa rentabilité actuelle reste modérée. À l’inverse, un modèle arrivé à maturité avec peu de perspectives d’expansion aura généralement une valorisation plus prudente. Selon le rapport annuel sur les PME européennes de la Commission européenne (2023), la capacité d’innovation et d’expansion vers de nouveaux marchés constitue l’un des principaux facteurs de création de valeur pour les PME. Source :European Commission, Annual Report on European SMEs 2023https://single-market-economy.ec.europa.eu Les risques : un élément central dans l’évaluation La valorisation intègre également une analyse détaillée des risques. ✅ Ces risques peuvent être de plusieurs natures : Risques sectoriels Risques commerciaux Risques réglementaires Risques organisationnels Ces risques ne détruisent pas forcément la valeur d’une entreprise. Mais ils doivent être identifiés et intégrés dans l’analyse. Dans la théorie financière, plus le niveau de risque est élevé, plus le rendement attendu par les investisseurs augmente, ce qui peut réduire la valorisation. Source :Damodaran, Investment Valuation, 2012. L’organisation de l’entreprise influence fortement la valorisation Un facteur souvent sous-estimé dans les PME concerne la structure organisationnelle. Lorsqu’un investisseur ou un repreneur analyse une entreprise, il ne regarde pas uniquement les chiffres. ✅ Il observe également : Une entreprise où tout repose sur le dirigeant peut apparaître fragile. Si le dirigeant quitte l’entreprise, une partie de la valeur peut disparaître avec lui. À l’inverse, une organisation structurée avec des responsabilités claires et des équipes autonomes inspire confiance. Cela facilite la transmission et renforce la valeur perçue. Exemple concret : pourquoi deux entreprises similaires peuvent avoir des valorisations très différentes Prenons deux entreprises présentant les mêmes performances financières : Sur le papier, ces deux entreprises semblent comparables. Dans la pratique, les investisseurs attribueront souvent un multiple plus élevé à l’entreprise B. Résultat : la différence de valorisation peut atteindre plusieurs millions d’euros. Ce qui montre une chose essentielle : La valeur d’une entreprise ne dépend pas uniquement de ses résultats actuels. Elle dépend surtout de la confiance qu’elle inspire pour l’avenir. La valorisation : un outil stratégique pour piloter l’entreprise La valorisation ne doit pas être envisagée uniquement dans le cadre d’une vente ou d’une levée de fonds. Elle peut également servir d’outil de pilotage stratégique. ✅ Comprendre les facteurs qui influencent la valeur permet notamment de : En réalité, la valorisation ne se construit pas au moment de la vente. Elle se construit année après année, à travers les décisions stratégiques de l’entreprise. Conclusion La question « combien vaut mon entreprise ? » n’a jamais une réponse simple. ✅ La valorisation d’entreprise résulte toujours d’un équilibre entre : Le prix final n’est donc jamais un point de départ. Il est simplement la conséquence d’un ensemble de facteurs économiques et stratégiques. Et plus ces facteurs sont maîtrisés, plus la valeur de l’entreprise devient solide et défendable dans le temps. &#160;</p>
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		<title>Transmission et valorisation d’entreprise : LE GUIDE STRATÉGIQUE POUR DIRIGEANTS qui veulent décider, pas subir.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gallys_Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 07:44:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Transmission - Acquisition]]></category>
		<category><![CDATA[Valorisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Transmettre son entreprise n’est pas un événement ponctuel. C’est un processus long, structurant, souvent chargé d’émotion, et toujours stratégique. Pourtant, beaucoup de dirigeants continuent d’aborder la transmission comme une opération technique, à déclencher quand la décision de vendre est prise. C’est une erreur. Une transmission réussie ne commence ni avec un acheteur, ni avec un contrat. Elle commence par une réflexion lucide sur la valeur de l’entreprise, sur ce qui la rend attractive — ou fragile — et sur la capacité du dirigeant à reprendre la main sur le processus. Ce guide propose une lecture claire et structurée pour comprendre comment préparer, piloter et sécuriser une transmission, sans subir le tempo du marché. ✅ Transmission : un enjeu bien plus large que la vente Transmettre une entreprise, ce n’est pas seulement céder des parts ou des actions. C’est organiser le passage d’un projet économique d’un cycle à un autre. Cela concerne autant la continuité de l’activité que la protection du dirigeant, de son patrimoine et, souvent, de ses équipes. Une transmission mal préparée fragilise tout l’écosystème. Une transmission anticipée, au contraire, ouvre des options : céder, transmettre progressivement, faire entrer des investisseurs, organiser une gouvernance différente, ou simplement se donner le choix. La clé n’est donc pas la date de sortie, mais le niveau de préparation. ✅ La valorisation : le socle de toute décision stratégique La valorisation est trop souvent réduite à un chiffre. En réalité, c’est un outil d’aide à la décision. Elle permet de comprendre ce qui crée de la valeur aujourd’hui et ce qui peut être amélioré avant toute discussion avec un tiers. Une valorisation sérieuse repose sur une analyse financière rigoureuse, mais elle ne s’y limite jamais. Elle intègre le potentiel de croissance, la dépendance à certains clients ou fournisseurs, la solidité de l’organisation, la place du dirigeant dans le fonctionnement quotidien, et la lisibilité du modèle économique. Plus l’entreprise est structurée, autonome et prévisible, plus elle est valorisable. À l’inverse, une entreprise performante mais trop dépendante de son fondateur voit sa valeur mécaniquement pénalisée. ✅ Anticiper, c’est créer des options L’un des bénéfices majeurs d’une préparation en amont est la création d’options. Un dirigeant qui connaît la valeur de son entreprise, ses forces et ses points de vigilance, n’est jamais contraint de vendre dans l’urgence. Il peut choisir le bon moment, le bon type de repreneur, le bon montage. Il peut aussi décider de ne pas vendre — ou pas encore — mais avec une vision claire de ce qui doit être renforcé pour préserver ou augmenter la valeur. Anticiper, ce n’est pas renoncer. C’est garder le contrôle. ✅ Structurer l’entreprise pour la rendre transmissible Une entreprise transmissible est une entreprise lisible. Les processus sont documentés, les rôles clarifiés, les indicateurs suivis. Le business plan n’est pas un exercice théorique, mais un outil vivant, capable de démontrer une trajectoire crédible. La préparation de la due diligence fait partie intégrante de cette structuration. Elle oblige à mettre à plat l’information, à identifier les zones de risque et à y apporter des réponses avant qu’un acquéreur ne les transforme en arguments de négociation. Cette phase est souvent inconfortable. Elle est pourtant essentielle. Ce que le dirigeant n’identifie pas lui-même sera identifié par le marché — rarement à son avantage. ✅ Choisir un repreneur ne se résume pas au prix L’un des pièges les plus fréquents consiste à réduire la décision finale à une question de prix. Or, le meilleur prix affiché n’est pas toujours la meilleure option. Les conditions de paiement, les garanties exigées, la vision stratégique de l’acquéreur, la capacité à poursuivre le développement de l’entreprise ou à préserver sa culture sont autant de critères déterminants. Les conditions de paiement, les garanties exigées, la vision stratégique de l’acquéreur, la capacité à poursuivre le développement de l’entreprise ou à préserver sa culture sont autant de critères déterminants. Une transmission réussie est un équilibre entre valeur financière, sécurité juridique et cohérence stratégique. Cet équilibre ne s’improvise pas au moment de la signature. Il se construit tout au long du processus. ✅ Le rôle du dirigeant : passer de l’émotion à la décision Transmettre, c’est aussi accepter de changer de posture. Le dirigeant passe progressivement d’un rôle opérationnel à un rôle de pilotage stratégique. Cette transition est souvent sous-estimée. L’attachement émotionnel à l’entreprise peut brouiller l’analyse. À l’inverse, une approche trop détachée peut conduire à des choix purement financiers, déconnectés de la réalité du terrain. Le bon équilibre consiste à objectiver les décisions sans renier l’histoire de l’entreprise. C’est précisément là que la valorisation et la méthode prennent tout leur sens. En conclusion : une transmission réussie se prépare comme un projet d’entreprise La transmission n’est pas la fin d’une histoire. C’est une étape stratégique, qui mérite le même niveau d’exigence que le développement ou la transformation de l’entreprise. Se préparer tôt, structurer, valoriser, tester le marché, comparer, décider. Ce sont ces étapes qui transforment une sortie subie en décision maîtrisée. Et c’est souvent cette maîtrise qui fait toute la différence entre une transmission vécue comme une contrainte… et une transmission créatrice de valeur. &#160; &#160;</p>
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		<title>Le diagnostic digital : pourquoi et comment bien cartographier ses processus métiers ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gallys_Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 16:35:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Diagnostic]]></category>
		<category><![CDATA[Digital]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qu’un diagnostic digital en 2026 ? Le&#160;diagnostic digital&#160;est un audit qui permet d’évaluer la capacité d&#8217;une organisation à intégrer les technologies numériques au service de sa stratégie globale. En 2026, cette étape est devenue indispensable pour calibrer la transformation selon la réalité du terrain et assurer une mutation pérenne, notamment avec l&#8217;essor de l&#8217;IA. Le diagnostic digital comprend la cartographie des processus métiers pour lesquels on identifie les goulots d&#8217;étranglement, les tâches à faible valeur ajoutée et les ruptures dans la circulation de l’’information. Pour identifier les améliorations prioritaires des processus, des objectifs doivent être définis en amont, alignés sur la stratégie de l’entreprise et la situation dans son marché. Cela permet ainsi une digitalisation réussie qui optimise l&#8217;efficacité, la conformité et sa capacité à évoluer. Le processus du diagnostic est conçu pour impliquer les équipes à chaque étape et pour délivrer une feuille de route alignée avec la stratégie digitale.&#160; Pourquoi cartographier et diagnostiquer ? Le diagnostic permet de mesurer la&#160;maturité numérique&#160;de l&#8217;entreprise à un instant T afin de définir des priorités claires. Les principaux enjeux incluent :&#160; ➡️ Gains de productivité :&#160;Automatiser les flux d&#8217;information pour réduire les inefficacités et les coûts. ➡️ Améliorer l&#8217;efficacité :&#160;Éliminer les gaspillages, fluidifier les flux d&#8217;information, réduire les délais et gagner en productivité. ➡️ Comprendre et optimiser :&#160;Obtenir une vision globale, repérer les étapes chronophages, les erreurs, les silots et les tâches automatisables et prioriser les améliorations possibles grâce aux outils digitaux. ➡️ Répondre aux nouvelles attentes numériques de vos clients ➡️ Garantir la conformité :&#160;S&#8217;assurer du respect des normes réglementaires (ISO, etc.). ➡️ Alignement stratégique :&#160;S&#8217;assurer que les outils numériques utilisés soutiennent les objectifs globaux et l&#8217;innovation ➡️ Compétitivité :&#160;Éviter l&#8217;obsolescence et améliorer l&#8217;image interne comme externe. ➡️ Prise de décision :&#160;Fournir au management des données facilement accessibles et des outils digitaux pour piloter l’entreprise et disposer de tableaux de bord avec les indicateurs critiques.&#160; ➡️ Evolution de l’entreprise&#160;: Fournir une base de données fiable pour construire des business plans et organiser des montages juridiques ou financiers.&#160; Les étapes essentielles CONCLUSION Digitaliser ne s’improvise pas, et ne se décide pas par effet de mode.Un diagnostic digital structuré permet de partir du réel : vos processus, vos données, vos équipes et vos enjeux business.Avant d’investir dans de nouveaux outils ou d’intégrer de l’IA, il est essentiel de clarifier quoi optimiser, pourquoi et dans quel ordre. C’est cette approche qui sécurise les décisions, maximise les gains et garantit une transformation réellement utile et durable. 👉 Vous souhaitez savoir où en est votre organisation et par où commencer ? Prenons le temps d’un échange exploratoire pour analyser votre situation, identifier vos priorités et poser les bases d’une feuille de route digitale réaliste et actionnable.</p>
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		<title>Transmission d’entreprise et taxation des plus-values : un véritable changement de paradigme !</title>
		<link>https://www.gallys.be/transmission-dentreprise-et-taxation-des-plus-values-un-veritable-changement-de-paradigme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Gallys_Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 12:03:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Transmission - Acquisition]]></category>
		<category><![CDATA[Valorisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fiscalité n’est jamais le point de départ d’une transmission d’entreprise. Mais elle en devient souvent le point d’arrivée. Et lorsque les règles évoluent, ce sont les équilibres mêmes des opérations de cession qui se redessinent. En Belgique, le projet de réforme actuellement discuté autour de la taxation des plus-values sur actions introduit un changement de paradigme important pour les entrepreneurs. Sans remettre en cause l’investissement entrepreneurial, il vise à instaurer une fiscalité progressive sur les gains les plus élevés. Pour les dirigeants qui envisagent une transmission, ces nouvelles règles — si elles sont confirmées — renforcent un message déjà central : anticiper n’est plus une option. Le cadre présenté n’est pas définitif et peut évoluer avant adoption et publication officielle. Publication qui devrait arriver courant du 1er semestre 2026. Une logique nouvelle : progressivité et exonération ciblée Le mécanisme envisagé repose sur un principe clair : protéger les entrepreneurs “ordinaires” tout en taxant davantage les plus-values les plus élevées. Dans ce projet, une exonération totale serait accordée jusqu’à 1 million d’euros de plus-value réalisée lors de la cession des actions d’une société. Au-delà de ce seuil, une taxation progressive entrerait en jeu, avec des taux croissants en fonction du montant de la plus-value. Cette progressivité marque une rupture avec l’approche binaire souvent redoutée par les entrepreneurs. Elle envoie aussi un signal politique : la création de valeur entrepreneuriale reste encouragée, mais les gains les plus importants ne seraient plus totalement neutres fiscalement. Des taux modérés… mais structurants pour la négociation Les taux envisagés restent relativement faibles comparés à d’autres juridictions européennes. Pourtant, leur impact stratégique est loin d’être négligeable. Dans une opération de transmission, chaque point de fiscalité influence : ➡️ Le prix net réellement perçu par le dirigeant,➡️ Les arbitrages entre prix immédiat et mécanismes différés,➡️ La structure même de la transaction. Une fiscalité progressive incite mécaniquement à mieux réfléchir au timing, au périmètre de la cession et à la structuration du deal. Ce qui était auparavant une discussion secondaire devient un paramètre central de la stratégie de sortie. Une exonération conditionnelle : la structure de détention devient critique Le projet prévoit que l’exonération jusqu’à 1 million d’euros ne s’appliquerait qu’aux actionnaires détenant au moins 20 % du capital de la société au moment de la vente. Ce point est fondamental. Les participations du conjoint, du partenaire ou des membres de la famille ne seraient pas cumulables. Seule la détention individuelle actuelle serait prise en compte, à l’exclusion des participations historiques. Autrement dit, une structure de détention mal anticipée peut faire perdre le bénéfice de l’exonération, même à un entrepreneur historiquement très impliqué dans son entreprise. Cela renforce l’importance d’une lecture fine de l’actionnariat bien avant toute mise en vente. Une exonération limitée dans le temps : penser la transmission comme un cycle Autre élément structurant du projet : l’exonération ne pourrait être utilisée qu’une fois tous les cinq ans. Cette règle introduit une logique de cycle dans la transmission. Elle pousse les dirigeants à réfléchir à des scénarios de cession partielle, progressive ou échelonnée. Elle renforce aussi la nécessité d’une vision patrimoniale globale, intégrant la fiscalité, mais aussi les besoins personnels, familiaux et professionnels du dirigeant. La transmission cesse d’être un acte ponctuel. Elle devient un processus à piloter dans le temps. Ce que cette réforme change réellement pour la valorisation Contrairement à une idée répandue, la fiscalité ne détermine pas directement la valeur d’une entreprise. En revanche, elle influence fortement la valeur nette perçue par le cédant et donc sa position dans la négociation. Dans un contexte de taxation progressive : ➡️ Une valorisation rigoureuse devient indispensable pour arbitrer entre plusieurs scénarios,➡️ La qualité de la préparation réduit les risques de renégociation,➡️ Les montages juridiques et financiers prennent une importance accrue. Plus la valeur est défendable économiquement, moins la fiscalité devient un facteur de tension dans le deal. Anticipation et méthode : la meilleure réponse à l’incertitude fiscale Que cette réforme soit adoptée telle quelle ou amendée, le message est clair : l’environnement fiscal devient plus structurant pour les transmissions d’entreprise en Belgique. Face à une réglementation en évolution, la meilleure stratégie reste la même : anticiper, structurer, valoriser. Une entreprise bien préparée offre des options. Une entreprise prise de court subit les règles, quelles qu’elles soient. La fiscalité change. La nécessité d’une transmission maîtrisée, elle, ne change pas. Avertissement important : Ce texte se base sur un projet politique en discussion. Il peut évoluer avant publication officielle au Moniteur belge. Il ne constitue pas un avis fiscal ou légal. Les dirigeants doivent consulter un conseiller pour toute décision. 👉 Pour aller plus loin : Valorisation d&#8217;entreprise avant transmission : sécurisez votre prix de cession Processus de transmission &#160; &#160; &#160;</p>
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